Les résultats viennent de tomber et certains examens n’ont pas passé. Par conséquent, une question urgente se pose : comment aborder la session de rattrapage ? Chaque université romande applique ses propres règles, son propre calendrier et son propre vocabulaire. Cet article clarifie donc le fonctionnement du rattrapage à l’UNIGE et à l’UNIL. Ensuite, il vous donne un plan concret pour transformer l’été en tremplin.
« Session de rattrapage », « session d’automne » : de quoi parle-t-on ?
D’abord, mettons les termes au clair, car chaque institution utilise son propre vocabulaire officiel.
À l’UNIL, les règlements parlent de session d’automne, aussi appelée session de rattrapage. Concrètement, elle se déroule fin août et début septembre. Seules les évaluations échouées se représentent alors, en seconde tentative.
À l’UNIGE, les textes évoquent la session d’août-septembre ou la session extraordinaire. Les étudiants, eux, parlent simplement « des rattrapages ».
Enfin, précision utile pour les étudiants venus de France ou de Belgique : la « seconde session » désigne la même réalité. Toutefois, ce terme n’apparaît dans aucun règlement suisse.
Rattrapage UNIGE : ce que disent les règlements
À l’Université de Genève, chaque faculté fixe ses propres modalités. Néanmoins, un principe traverse presque tous les règlements : le nombre de tentatives reste strictement limité. En général, un échec à la seconde tentative entraîne l’élimination de la faculté.
La Faculté de droit illustre bien cette mécanique. Les examens de première série s’y présentent en mai-juin et en août-septembre. De plus, la première série fonctionne comme un bloc : l’annulation d’un examen annule toute la série. En revanche, une note de 5 ou plus reste acquise. Autre règle décisive : après un échec, seul l’étudiant avec une moyenne d’au moins 3 peut refaire l’année.
Autrement dit, chaque décision estivale engage la suite du cursus. Ainsi, avant de vous inscrire ou de vous retirer, lisez le règlement de votre faculté. Puis construisez votre stratégie de révision en conséquence. Nos cours d’appui pour les examens universitaires à Genève accompagnent précisément cette double démarche : comprendre les règles, puis maîtriser la matière.
Session de rattrapage UNIL : la session d’automne
À l’Université de Lausanne, la logique diffère légèrement. Un examen échoué à la session d’hiver ou d’été se représente une seconde et dernière fois. Cette seconde tentative se joue uniquement lors de la session de rattrapage suivante, c’est-à-dire la session d’automne.
Attention également au calendrier administratif : l’inscription au rattrapage ouvre généralement à la mi-juillet, pendant environ deux semaines. Par conséquent, vérifiez immédiatement les délais de votre faculté. Un oubli d’inscription ferme définitivement la porte de la session.
Par ailleurs, chaque faculté lausannoise présente ses propres pièges :
- HEC Lausanne : statistiques, microéconomie et comptabilité concentrent la majorité des échecs. Nos cours d’appui HEC à l’UNIL ciblent exactement ces matières techniques.
- Droit UNIL : le système de modules impose parfois de représenter toute une série d’examens. Nos cours d’appui en droit à l’UNIL couvrent le droit privé, le droit public et le droit des obligations.
- Médecine UNIL : la première année suit un calendrier spécifique, avec des sessions en janvier-février et en juin-juillet. Nos cours d’appui en médecine à l’UNIL préparent les cinq modules avec des formateurs scientifiques diplômés.
Et l’EPFL ? Un système à part
L’EPFL fonctionne différemment des universités. En effet, l’année propédeutique ne prévoit pas de session de rattrapage estivale comparable. L’enjeu se joue donc pendant l’année, en continu, avec un taux d’échec qui dépasse 60 % en première année. C’est pourquoi la préparation régulière fait toute la différence. Nos cours d’appui pour l’EPFL renforcent l’analyse, l’algèbre linéaire et la physique tout au long du cursus.
Se présenter ou se retirer : comment décider ?
Chaque été, de nombreux étudiants hésitent. En effet, se présenter en seconde tentative consomme souvent la dernière cartouche réglementaire. À l’inverse, se retirer coûte une année, mais préserve parfois une tentative intacte.
Alors, comment trancher ? Trois critères objectifs aident à décider :
- L’ampleur de l’échec. Un ou deux examens ratés se rattrapent en six semaines. En revanche, une série complète échouée demande une analyse lucide de la charge.
- Le règlement de votre faculté. Vérifiez le nombre de tentatives restantes et les conditions de répétition de l’année.
- La qualité de votre plan de préparation. Un été structuré change radicalement les probabilités. À l’inverse, des révisions solitaires et improvisées expliquent une grande partie des échecs d’août.
Le troisième critère reste le seul entièrement entre vos mains. Précisément pour cette raison, un encadrement professionnel transforme la décision.
Six semaines pour réussir : le plan Cogito
Entre les résultats et la session d’automne, six à huit semaines s’écoulent. Ce délai suffit, à condition de travailler avec méthode. Voici comment nos formateurs structurent cette période :
Semaine 1 : le diagnostic. D’abord, nous analysons vos copies, vos notes et le format exact de vos examens. Ensuite, nous identifions les chapitres qui rapportent le plus de points.
Semaines 2 à 5 : la reconstruction. Chaque séance reprend un bloc de matière, puis le verrouille par des exercices type examen. De plus, le formateur vérifie la compréhension en direct et reformule chaque concept résistant.
Dernières semaines : la simulation. Enfin, vous travaillez en conditions réelles : chronométrage, format QCM ou rédaction, gestion du stress.
Nos formateurs détiennent au minimum un master universitaire dans leur matière. Surtout, ils connaissent les exigences spécifiques de chaque faculté romande. Les cours se donnent en visioconférence, en séances de 1h30 ou 2h, sans engagement de longue durée.
Pour la méthode détaillée semaine par semaine, voir aussi nos conseils pour organiser ses révisions d’août.
Questions fréquentes
Quand ont lieu les sessions de rattrapage à l’UNIGE et à l’UNIL ? Les deux universités organisent leurs rattrapages entre fin août et début septembre. Cependant, chaque faculté publie ses propres dates. Consultez donc systématiquement le calendrier officiel de votre faculté.
Combien de tentatives ai-je droit pour un examen ? En règle générale, deux tentatives par examen. Certaines facultés genevoises accordent une réinscription à l’enseignement, donc de nouvelles tentatives. Le règlement de votre faculté fait seul foi.
Que se passe-t-il après un second échec ? Un second échec entraîne généralement l’élimination de la faculté. De plus, les universités suisses reconnaissent souvent ces éliminations entre elles. L’enjeu de la session d’automne dépasse donc largement une simple note.
Puis-je encore m’inscrire au rattrapage UNIL en août ? Non, dans la plupart des cas. Les inscriptions ferment habituellement fin juillet. Anticipez donc dès la publication des résultats.
Préparez votre session de rattrapage dès maintenant
Chaque jour de juillet compte. Contactez-nous pour un premier échange : nous évaluons votre situation, puis nous identifions les examens prioritaires. Ensuite, nous vous proposons un formateur spécialisé dans votre faculté. Pas d’engagement, pas de surprise.




